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Expose actuellement:

 

CaD Galerie

Rue des Augustins 22

4500 Huy

0475/340717

Du 22 février au 5 avril 2014

Vernissage le 21 février 2014 à 18H30

Link

 

Musée d'Ansembourg

Féronstrée 114

4000 Liège

+32(0)4 2219402

Du 5 mai au 1 juillet 2012

Vernissage le 3 mai 2012 à 18H

Link

 

 

fleche

Par son expressivité sans limite, par la dimension sociale et humaine qui s’en dégage, mais aussi par le caractère borderline de ses principaux acteurs, le jazz fascine depuis longtemps écrivains, poètes, peintres,cinéastes et aujourd’hui auteurs de BD.

Annick Dubisy apporte à l édifice une pierre nouvelle. C’est de jazz en action qu’il s’agit.

Un jazz dont la densité n’a d’égale que celle des formes, des lignes et, surtout, des couleurs qui composent ses toiles. Un mouvement qui naît précisément de la dynamique et de la dialectique des couleurs.

Des couleurs en formes de notes ou l’inverse et des lignes en forme de phrases.

Et pour couronner ces superbes taches de sons, un rythme imparable, un swing intense et immédiat.

Annick Dubisy réussit le challenge, rare, de la synesthésie.

Elle nous propose des toiles à écouter les yeux grands ouverts !

Jean-Pol Schroeder.    Maison du Jazz de Liège

 

 

Philippe Gibbon et nos lointains ancêtres, mais aussi Annick Dubisy…

Gourmandise de vivre, cet ensemble se veut cadeau de fin d’année en proposant des artistes qui ont mis tout leur plaisir à créer. Cela se sent, notamment dans les peintures d’ Annick Dubisy, dynamiques, espiègles, explosant d’une joie qui se traduit par des couleurs gaies et empâtées, étalées à larges coups de poignet.

Libre Belgique 7 décembre 2010

 

Annick Dubisy « Je peins pour me recréer au naturel »

« Pour le peu de temps que l’on passe sur la terre, il est important de faire les choses comme on les sent ». C’est pour cela qu’Annick Dubisy a choisi de se consacrer à la peinture. Cet artiste sortie de l’Académie des Beaux-Arts de Liège a déjà de nombreuses expositions à son actif en Belgique et à l’étranger. Son thème favori : le corps des femmes qu’elle représente « au naturel, en se débarrassant des clichés véhiculés par la publicité » « …………………. »

Oui, la peinture d’Annick Dubisy est crue parfois, mais cela fait du bien aussi de remettre les pendules à l’heure de ce monde aseptisé.

Liège magazine « Art et culture » Nadine Monseur

 

 

« Gourmandises » à La galerie Venta.

Les habitués de la galerie reconnaîtront sans peine la « griffe » d’Annick Dubisy.

Sa peinture « vibrante » aux accents expressionnistes est gourmande de nature : personnages aux formes généreuses et traits exacerbés, dont la sensualité, l’érotisme et l’appétit semblent ne jamais devoir s’assouvir.

Spectacle/Vlan éditions de Liège novembre 2010

 

 

« a l’honneur » … Annick Dubisy (artiste)

Sortie de l’Académie des Beaux-Arts il  y a une quinzaine d’années, Annick Dubisy, qui se partage entre Liège et Ostende, a déjà a son actif de nombreuses expositions en Belgique et à l’étranger. Ce n’est ni une artiste banale ni une artiste commerciale. Annick fait ce qu’elle aime, elle essaie, apprend et transmet selon ses propres valeurs et sensibilités.

Elle ne se limite pas a peindre, elle est une véritable « touche à tout » : maquillage scénique, « body painting »  lithographie, offset, gravure … font partie de son univers. Elle a également

fait des campagnes d’affichage en 1998 sur l’ensemble de la région liégeoise.

Elle a exposé en Espagne, en Italie et au Portugal notamment. Elle a même été invitée à exposer ses œuvres à Paris, une consécration !Elle s’est également occupée des décorations pour le célèbre cirque italien « Il Florilegio » à Rome et à Bologne.

Voici une artiste à découvrir !

Le Petit Futé  éditions Liège 2010

Rubrique : Portraits

 

On ne regarde pas une toile d’Annick Dubisy, on la sent, on la digère, on la rejette, on la régurgite, car sa nudité vraie, celle qui nous implose, comme la vie qui nous cherche, nous cherche, et nous métamorphose ; soif d’idéal…Annick nous propose des choses pas commerciales, pas banales, dirait Souchon…

Sa main, reliée à l’âme, vient éclabousser nos regards de questions et d’entonnoirs mystiques ou métaphysiques.

Une quête permanente où son art développe la couleur essentielle et le trait infini.

Annick rassemble ses envies sous des expressions picturales, qui ne sont qu’un profond désir d’exprimer la liberté de penser, la joie d’être unique et en même temps confondue dans une humanité spatiale.

L’Académie des Beaux Arts ne lui suffit pas, Annick se lance dans sa quête de la « Vie » : maquillage scénique, « body painting », lithographie, offset, gravure…

 Chef-coq de l’art graphique, elle goûte à tout, hume, essaye, apprend et restitue avec le talent en plus.

Et puis, elle voyage, pour offrir au monde sa foi, son sentiment d’être.

Canada, Italie avec le Cirque « Il Florilegio », Espagne, Portugal, Tchéquie…

Le monde des Beaux-Arts ne s’y trompe pas : elle est invitée à exposer ses œuvres à Paris, ville symbole de la consécration.

Annick Dubisy est la tranche de vie qu’on a mis de côté pour nos rêves insoumis.

Quentin Imhauser

 

Dans la peinture d’Annick Dubisy, avant toute considération formelle, ce sont la force de son questionnement et l authenticité de sa protestation qui s’impose…

Les corps sont là, matière d’huile ou d’acrylique. Ils ne nous regardent même pas. Ils nous concernent pourtant, parce que, à travers leur nudité brute, excessive, ils nous renvoient à la nôtre. Celle que nous fardons de mille parures pour esquiver en la masquant sa réalité crue, faite de désirs et de douleurs formidables. Et les natures mortes que la peintre aborde parfois dans son travail obéissent à la même logique insoumise : pommes rondes comme des fesses, et comme elles, coupées en leur milieu, œufs qui se multiplient comme autant de cellules embryonnaires et qui, dans leurs métamorphoses suggèrent autant de vulves, autant de questionnements charnus sur l’aparences et l’identité.

Carmelo Virone

 

Tantôt pommes, tantôt poires ou pêches dorées et dodues à souhait, la trentaine de Vénus Callipyges et autres Fruits défendus de l’artiste sont autant d’œuvres hors d’œuvres…

Ingrid otto

 

Annick Dubisy, refuse la mevrerie, le côté glacé ou il n’y a rien derrière. Ce qu’elle cherche, ce qu’elle transcrit, c’est la tête, le corps, l’esprit d’une femme… «Ce que les hommes et les femmes sont derrière leur façades »…Les femmes d’A .Dubisy ont l’attirances de l’insondable, montrent le masque et vous demandent de les comprendre...

Jean Pierre Keimeul

 

Les œuvres D’Annick Dubisy, huile ou acrylique, sur toile ou sur bois, son univers reste résolument féminin : silhouettes généreuses et sensuelles, rondeurs démesurées, formes épanouies. Traits dynamiques et couleurs vives traduisent également la rudesse de l’instinct..

Sur le ton de l’humour et de la provocation, l’œuvre d’A.Dubisy n’en reste pas moins une invitation à descendre au fond de soi…

D'autres œuvres récentes, visages fragmentés à deux pas de l'abstrait, continuent de questionner avec un peux plus de sérénité : qui abritent-ils? qui abritons-nous?

Carine Delhaye

 

Recherche, perplexité de tous les instants – certitudes qui se défont à peine entraperçues, bousculées par le chemin chaotique des convenances que nous impose la bienséance hypocrite d’une vie en société – bonnes manières et bons usages – faux semblants – colin-maillard qui nous fait trébucher de compromis en capitulations dans cette quête de force et de liberté que mène l’espérance d’un autre moi, d’un autre monde.

Le chemin qui balisent ses toiles est un chemin de vie, tout simplement

Robert Louis ( RTBF)

 

Annick Dubisy aborde une œuvre plus érotique. Ses femmes callipyges ne manquent cependant pas d’humour et peuvent, d’un coup de pinceau, adopter la forme de l’attribut masculin ou au contraire laisser croire, en un clin d’œil, que pommes et poire sont devenues des fruits de la passion.

Louis Simays

 

Ils sont trop rares les artistes qui parviennent à s’imposer par l’originalité de leur langage plastique. Tel est pourtant le cas d’Annick Dubisy, formée à l’Académie des Beaux-Arts de Liège. Avec une liberté de langages proche d’un Raoul Dufy, l’artiste signe d’étonnantes compositions où règnent des atmosphères vibrantes.

Après avoir exploité le thème de la femme, A.Dubisy élargit sa thématique aux paysages et  aux natures mortes. En privilégiant des traits bruts et spontanés pour suggérer son sujet, l’artiste confère à sa toile une sorte de vibration de la forme qui assure une dynamique unique en son genre. Baignées de couleurs contrastées et traitées par superposition de couches, ses compositions s’imposent parla force expressive qui transcende le sujet…

Dominique Coune et Véronique Wintgens

 

Et les natures mortes que la peintre aborde parfois dans son travail obéissent à la même logique insoumise : pommes rondes comme des fesses, et comme elles, coupées en leur milieu, œufs qui se multiplient comme autant de cellules embryonnaires et qui, dans leurs métamorphoses suggèrent autant de vulves, autant de questionnements charnus sur l’apparences et l’identité.

Carmelo Virone

 

Même si Annick Dubisy s’est fixée à Ostende depuis un an , elle reste Liègeoise de sourire et de cœur. Son exclusive source d’inspiration ? La femme. « je peins, dit-elle la femme au féminin ».Dans son enthousiasme à rendre ses rondeurs, elle force parfois sur la matière, plafonne généreusement sur la toile ou le panneau, une pâte engrossie de sable.

La femme qu’elle nous propose dans son ivresse d’exister, revendique son sexe,l’exhibe sans complexe, nous partage aimablement l instant où il se dénude.

Mais une artiste aussi résolument féministe s’en voudrait de réduire les filles d’Eve au bas de leur anatomie. Les visages rayonnent, arborant une bouche vermillonne, comme un cachet d cire authentifiant leur droit royal au plaisir.

A.Dubisy a beau confesser ses amours de jeunesse pour le sulfureux Otto Dix, ou le tragique Egon Schiele , produits d’un expressionnisme désespéré, elle rajeunit le sien par une furieuse envie de vivre. La déformation expressive, chez elle, ressemble parfois à un étirement voluptueux des membres. Elle ne joue de la grimace que comme un enfant espiègle, sachant qu’elle ne nuira pas à son charme.

« Je tends vers la couleur qui apaise », nous dit elle. Il est vrai que sa palette a tout pour nous mettre en joie et aiguiser notre appétit de vivre…

Jacques Henrard

 

Annick Dubisy, comme son nom ne le suggère pas, a l'âme slave, quand elle exige d'un rouge flamboyant de tonitruer gaiement sur la toile, ou, quand, sans transition, elle emprunte (bleu suave, gris profond, ocre délité) les hauts chemins de solitude.

Elle peint, en guerrière, attaque le sujet, l'apprivoise, le plie aux richesses de sa palette,  pour lui arracher la vérité, sensualité, mystère.

Souvent, c'est la Femme qu'elle piste, débarrassée de toute contingence sociale, ou ethnique.

Elle la veut parfaite, belle jusqu'à l'incommunicabilité.

A ses visages polychromes, elle pose une dernière touche de kôhl, en appelle aux icônes, s'approprie les déesses antiques, consciente, ou peut-être pas, d'inventer des cousinages fulgurants, dans la plus totale intemporalité.

 La Dubisy (on dit bien << la Callas >>), peut aussi abandonner sa quête de l'Eternel Féminin, pour une exploration de lieux qui l'enchantent (la mer par exemple).

De cet univers liquide, elle tire l'essentiel : espace, rêve, liberté, qui la mènent aux limites de l'abstraction (Nicolas de Stael approuverait !).

Avec elle, on redécouvre, de la peinture, art primitif par excellence, le pouvoir de libération et de dangerosité. On s'en empare, on s'y noie, on émerge, ravi et meurtri, certain d'avoir, le temps d'un regard, frôlé l'indicible. Grâce à elle …

Marcelle Imhausertexte

 

Même Spontanéité, même voracité de couleurs chez Annick Dubisy, nuancées d’un filet de vitriol, juste de quoi relever son humour d’un zeste de causticité…Nous retrouvons une santé de vivre impatiente de déployer tous ses appétits…

Jacques Henrard      

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